Ajouter des étagères, acheter des boîtes. Rien n'y fait.
Cartons au sol, vêtements sur la chaise, courrier qui pend du coin de la table.
Chaque coin accumule ses « un jour je fais ».
Rien ne change sans un regard extérieur.
Regarder sa maison quotidiennement, c'est devenir aveugle
Ce qu'on regarde tous les jours s'efface de la conscience.
« C'est comme ça » et on ne voit plus l'occasion de changer.

