Revenir chercher son portefeuille, acheter un parapluie à la gare parce qu'on l'a oublié.
Chaque retour grignote quelques minutes précieuses de la journée.
Plutôt que de se blâmer pour ces oublis, il suffit d'ajouter une seule étape avant de partir.
Trois secondes suffisent à transformer le reste de sa journée.
C'est la différence entre se crisper sur le pas de la porte ou partir le cœur léger.
C'est ce moment qui décide l'atmosphère des premières heures.

